Du Code Noir au Chlordécone : l’héritage colonial - du monstre juridique au monstre chimique

Bruno - 31/05/2013
Image:Du Code Noir au Chlordécone : l'héritage colonial - du monstre juridique au monstre chimique

Mercredi 5 juin à 18 heures
Une même logique « coloniale », malgré l’apparente « décolonisation »

Dans le cadre de son cycle de conférences, Regards sur l’histoire coloniale, la bibliothèque universitaire du campus de Camp-Jacob (Saint-Claude) vous propose dans ses locaux ce mercredi 5 juin à 18h :

« Du Code Noir au Chlordécone : l’héritage colonial ou du monstre juridique au monstre chimique »

Intervenant :

M. Jean-François NIORT, Maître de conférences en Histoire du Droit et des institutions (Faculté des Sciences juridiques et économiques de la Guadeloupe), Responsable du département Histoire du Centre d’analyse géopolitique et international (CAGI, CRPLC pôle Guadeloupe) et du Groupe de recherche en Histoire du Droit et des institutions de l’Outre-Mer (GREHDIOM).

Résumé :

Le propos sera de montrer - textes historiques à l’appui (notamment un mémoire du roi aux administrateurs de La Martinique de janvier 1765) - que du Code Noir au Chlordécone, prévaut aux Antilles françaises la même logique « coloniale », malgré l’apparente « décolonisation ».

Cette attitude, fondée sur la subordination économique de la colonie à sa métropole, en instaurant un modèle agricole fondé sur l’exportation commerciale et non la satisfaction des besoins locaux et le développement de l’économie locale, a dans les deux cas conduit à deux « monstres »,

l’un juridique,

l’autre chimique,

par le même processus de dérogation au droit commun national.

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